Anti-gentrification : radicalement contre la bourgeoisie, partout où elle pourrira nos vies.

Ceci est un témoignage des camarades québecois.
Apprenons de leurs expériences, comme celles qui peuvent être menées ailleurs, à Athènes notamment, où l’émeute et l’action directe ne sont pas des vains mots mais une façon de s’opposer constamment au Capital, sans attendre « un contexte propice » que nous déclareraient les syndicats, les partis ou les cadavres légalistes.

« Si on veut que ces gens-là partent, c’est parce qu’on veut l’espace pour expérimenter d’autres façons de vivre, et que la cohabitation n’est pas possible. Leur monde va toujours vouloir la destruction des autres mondes, ceux de la liberté, du partage, de la gratuité, des relations qui sont en dehors du travail, et du loisir, des mondes de joie qui sont en dehors de la consommation. »

Pourquoi choisir une stratégie d’action directe en dehors d’un contexte propice comme celui d’un mouvement social ?

« On ne veut pas attendre le bon contexte, on pense que c’est en intervenant dans des situations fucked-up [ndlr : baisées] du monde dans lequel on vit qu’on crée des contextes. Le fait que ce monde-là soit horrible en fait en soi un bon contexte. Ça vaut la peine de se révolter. Ça vaut la peine de se révolter tous les jours. Je ne crois pas qu’il faille qu’on attende les mouvements sociaux pour réagir. Les gestes de révolte ont toutes sortes d’impact même s’ils ne s’inscrivent pas dans un mouvement social. »

Emeute ta vie.
Zbeulifions le réel.

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